Sabalenka sur l’idée de ne pas avoir de coach : « Je ne me vois pas sans entraî­neur, bien que je sois intel­li­gente et que j’ai­me­rais tout savoir, je n’aime pas aller à l’en­traî­ne­ment et tout faire par moi‐même, cela demande trop d’énergie »

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Australian Open - Melbourne - 16�12025

Aryna a bien négocié son entrée en lice en Californie. Interrogée au sujet de l’idée de pour­suivre une carrière sans coach, sa réponse a été très claire et pas dénouée de sens.

« Pour moi, ce serait très diffi­cile. Même si je suis menta­le­ment très forte et dure, il est vital pour moi de sentir ce soutien et de voir l’équipe dans mon domaine, simple­ment de les avoir à proxi­mité. Actuellement, je ne me vois pas sans entraî­neur, bien que je sois intel­li­gente et que j’ai­me­rais tout savoir, je n’aime pas aller à l’en­traî­ne­ment et tout faire par moi‐même, cela demande trop d’énergie. J’ai besoin que l’en­traî­neur planifie la séance d’en­traî­ne­ment, me fasse réflé­chir et agir, pour que je n’aie qu’à me concen­trer sur le tennis. Pour moi, ce serait diffi­cile, j’ai lutté pendant long­temps pour trouver le bon entraî­neur, mais peut‐être que pour Emma, ce serait un repos néces­saire. Il ne faut pas se préci­piter, il ne peut pas embau­cher n’im­porte qui, cela ne ferait qu’ap­porter plus de problèmes ».

A propos de l’auteur

Jean Muller

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.