Santoro : « Les confé­rences de presse doivent être obli­ga­toires même si souvent elles ne servent pas à grand chose. Soyons clair, il y a beau­coup de langue de bois »

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Avant que Wimbledon ne débute vrai­ment et notam­ment en exclu­si­vité sur BeIn Sports, nous sommes allés à la rencontre d’un des consul­tants de la chaîne, Fabrice Santoro, pour lui poser quatre ques­tions clés. Voici sa 3ème inter­ven­tion. La première était liée à l’at­ti­tude de Novak Djokovic pendant la finale, la seconde au sujet du bilan trico­lore. Aujourd’hui, place au cas Naomi Osaka.

« La déci­sion d’Osaka, bien sûr qu’elle est accep­table. C’est une joueuse qui souffre, qui est déprimée. La première victime de cette histoire, ce n’est pas Roland‐Garros. La victime, c’est elle. Aujourd’hui on dit que ce Roland Garros 2021 était une belle édition. Voilà ce qu’on retient. Par contre, Osaka est chez elle et elle se dit qu’elle a pas pu jouer Roland Garros parce qu’elle est déprimée. Quand je vois un joueur touché menta­le­ment, malgré son succès parce que tout est allé vite dans sa vie, ça ne me fait pas plaisir. Je suis triste pour elle et je lui souhaite de revenir le plus vite possible. J’adore cette joueuse. Les confé­rences de presse doivent être obli­ga­toires même si souvent elles ne servent pas à grand chose. Soyons clair, il y a beaucoup de langue de bois. Il n’y a pas forcé­ment grand chose à retenir de ces confé­rences de presse. Dans d’autres sports, tous les joueurs ne vont pas en confé­rence de presse. »

On rappelle que BeIn Sports diffu­sera dès lundi et en exclu­si­vité l’ensemble du tournoi avec notam­ment leur mosaïque qui vous permet de ne pas rater un seul duel de la quin­zaine. Si ce n’est pas encore fait, dépê­chez vous de vous abonner…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.