Sascha Bajin, ancien parte­naire d’en­traî­ne­ment de Serena Williams, prévient : « Je sais qu’elle s’est entraînée avec plusieurs joueuses de la WTA. Mais la compé­ti­tion et l’en­traî­ne­ment sont deux choses très différentes »

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Entraîneur bien connu du circuit féminin pour avoir notam­ment colla­boré avec Victora Azarenka, Caroline Wozniacki ou encore Sloane Stephens, Sascha Bajin a égale­ment été parte­naire d’en­traî­ne­ment de Serena Williams de 2007 et 2015. Un rôle très impor­tant pour le tech­ni­cien alle­mand qui connaît donc très bien la cham­pionne américaine.

Et alors que le grand retour de cette dernière prend de plus en plus d’am­pleur depuis que son nom appa­raît sur les listes anti­do­pages de l’ITIA, Bajin a décidé de donner son avis via une vidéo publiée sur son compte Twitter. Et visi­ble­ment, il est un peu inquiet pour elle. 

« J’espère qu’elle ne tombera pas contre certaines de ces filles qui pour­raient vrai­ment la battre. Si je peux être honnête, et j’es­père que vous ne le pren­drez pas mal, cela vient d’un senti­ment d’amour. Vous ne voulez pas la voir perdre contre quel­qu’un qui ne mérite pas cette victoire, et ce n’est pas un manque de respect, s’il vous plaît, envers certaines de ces filles qui sont en compé­ti­tion en ce moment. Ce n’est pas quelque chose que je souhaite. J’espère simple­ment, et encore une fois, cela vient d’un senti­ment d’amour, que ce n’est pas une fausse confiance en ce moment. J’espère qu’elle est entourée de personnes bien­veillantes qui la protègent d’elle‐même. Je sais qu’elle s’est entraînée avec plusieurs joueuses de la WTA ; elle s’est entraînée en Floride, ce qui est une bonne chose. Mais la compé­ti­tion et l’en­traî­ne­ment sont deux choses très différentes. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.