Schett : « Ici, à Linz, si Simona Halep ou Emma Raducanu marchaient dans la rue, personne ne les reconnaîtrait »

282

Alors que le Masters féminin se déroule actuel­le­ment à Guadalajara, au Mexique, avec l’ab­sence notam­ment de la numéro une mondiale Ashleigh Barty, l’ex‐joueuse autri­chienne, Barbara Schett, et consul­tante pour Eurosport a décidé de tirer la sonnette d’alarme.

« C’est très impor­tant pour le tennis d’avoir de grands noms, de grandes person­na­lités. L’ATP en a pas mal de nos jours, pour la WTA c’est plus compliqué. Quand je jouais, les gens connais­saient les noms de beau­coup de stars : ils connais­saient Steffi (Graf), ils connais­saient Serena (Williams). Ils connais­saient Mary (Pierce), Jennifer (Capriati)… main­te­nant ce n’est pas le cas, ici, à Linz, si vous voyez Simona Halep ou Emma Raducanu marcher dans la rue, personne ne les recon­naî­trait. Ce n’est pas la faute des joueurs, nous vivons à une époque où réseaux sociaux élèvent les gens qui n’ont abso­lu­ment rien fait. Il faut comprendre cette réalité et aussi le fait qu’il est de plus en plus diffi­cile de vendre le circuit WTA. » 

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.