Serena Williams : « C’est diffi­cile parce que j’ai joué l’autre jour et je me suis dit : ‘Oh mon Dieu, je pour­rais encore jouer à un niveau très, très, très élevé… Il n’y a pas moyen que je ne joue pas au tennis profes­sionnel, il n’y a litté­ra­le­ment aucune excuse’ »

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Plus de cinq mois après son dernier match en carrière, une défaite au 3e tour de l’US Open contre Ajla Tomljanovic, Serena Williams pense toujours au tennis. Si elle ne devrait pas fran­chir le cap, malgré le fait qu’elle ait laissé plané le doute, l’Américaine de 41 ans pense parfois à un retour. Elle s’est confiée au média Enews.

« Je pense que je me sens déchirée parce que je suis encore capable de très bien jouer. Cela dit, j’ai toujours voulu quitter le jeu en jouant à un très haut niveau. Mais c’est diffi­cile parce j’ai joué l’autre jour et je me suis dit : « Oh mon Dieu, je pour­rais encore évoluer à un niveau très, très, très élevé. Il n’y a pas moyen que je ne joue pas au tennis profes­sionnel. Il n’y a litté­ra­le­ment aucune excuse ». Mais je m’éloigne petit à petit… Je suppose qu’il y a une excuse, non ? », a raconté celle qui a remporté 23 titres du Grand Chelem en simple. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.