Serena Williams : « Je me sentais sous‐payée, sous‐évaluée »

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Quelques jours après son forfait à Roland‐Garros, Serena Williams a accordée une inter­view à la version britan­nique du maga­zine Vogue, dont elle fera la Une en novembre.

L’Américaine y parle de son combat. « Je me sentais sous‐payée, sous‐évaluée (Au début de sa carrière), a‑t‐elle regretté. Je n’ai jamais été une personne qui a dit que je voulais être d’une couleur diffé­rente ou que mon teint soit plus clair. J’aime qui je suis, j’aime mon appa­rence et j’aime repré­senter les belles femmes sombres. Pour moi, c’est parfait. Je ne voudrais pas qu’il en soit autrement. »

Serena a égale­ment eu un mot pour sa fille. « C’est incroyable que mon corps ait pu me donner la carrière que j’ai eue, et j’en suis vrai­ment recon­nais­sante. J’aurais seule­ment aimé être recon­nais­sante plus tôt. La boucle est bouclée quand je regarde ma fille », a‑t‐elle conclut.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.