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« Si vous n’êtes pas dans les 80 premières joueuses mondiales, vous perdez de l’argent semaine après semaine », explique le père de Clara Tauson

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Deux ans après avoir explosé aux yeux du grand public en attei­gnant à trois reprises une finale sur le circuit prin­cipal à seule­ment 18 ans (pour deux titres remportés à Lyon et au Luxembourg), la Danoise Clara Tauson, 33e mondiale en février 2022, n’a pas réussi à confirmer, elle qui est depuis redes­cendue au 126e rang mondial.

Désormais coachée par l’Espagnol Carlos Martinez, qui a notam­ment entraîné Svetlana Kuznetsova ou encore plus récem­ment Daria Kasatkina, l’an­cienne protégée d’Olivier Jeunehomme entend bien revenir au sein du top 100 mondial afin notam­ment de ne plus être déficitaire.

Son père, inter­rogé par le média local DR, s’est d’ailleurs exprimé sur la situa­tion écono­mique de sa fille : « Embaucher Carlos Martinez est comme un inves­tis­se­ment sportif et finan­cier. Si vous n’êtes pas dans les 80 premières joueuses mondiales, vous perdez de l’argent semaine après semaine. Nous perdons de l’argent depuis long­temps. Mais c’est un défi général dans le tennis féminin. Cette semaine, l’Open d’Italie se joue à Rome, où le vain­queur chez les hommes remporte 8,2 millions de DKK (la monnaie danoise, ndlr), tandis que chez les femmes, vous pouvez gagner environ 3,9 millions de DKK. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.