Sofia Kenin revient sur son burn out : « J’avais l’im­pres­sion que les gens voulaient que je gagne tous les jours. Mais ce n’est pas réaliste, sauf si vous êtes Djokovic, Nadal ou Serena Williams »

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Tombée dans les profon­deurs du clas­se­ment WTA (416e), Sofia Kenin était de retour sur le circuit à Washington après une forme de dépres­sion tennis­tique. Cette période, elle l’a expliqué avec beau­coup de sincé­rité. Suite à son titre à l’Open d’Australie en 2020, tout a changé autour d’elle, et la fameuse mauvaise pres­sion s’est installée.

« Beaucoup de gens m’ont dit qu’il était même normal d’avoir la pres­sion après avoir gagné un Grand Chelem ou après avoir atteint la finale d’un grand tournoi. Personnellement, je me suis mis encore plus de pres­sion parce que j’avais l’im­pres­sion que les gens voulaient que je gagne tous les jours. Mais ce n’est pas réaliste, sauf si vous êtes Djokovic, Nadal ou Serena Williams. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.