Stephens et la rançon de la gloire

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Nous sommes nombreux à rêver de gloire, de strass, de paillettes, de célé­brité. Pour autant celle‐ci a ses revers, comme l’ex­plique la toute jeune Sloane Stephens. L’Américaine en a fait la mauvaise expé­rience à Washington, comme elle l’ex­pli­quait aux médias à Cincinnati…

“C’est plus intense que l’année passée. A D.C, il y a une gille qui m’a frappé avec une raquette parce que je n’étais pas en train de signer sa balle. Il y aussi eu une mère qui m’a tiré par la queue de cheval. Je veux dire, je n’ai jamais voulu être popu­laire. Du genre « Oh, je veux que les gens me demandent un auto­graphe ». Je n’ai jamais été comme ça. C’est pour ça que je ne pense jamais à en signer. Mais quand ils en viennent aux mains, c’est bien trop. Ils sont très tactiles, et ils veulent t’agripper comme si tu étais une soeur ou une grande enfant. »

La raquette de Feliciano Lopez, ici !

A propos de l’auteur

Simon Alves

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.