Svitolina : « Je peux dire sans me tromper que c’est la pire période de ma vie »

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Avant d’être logi­que­ment affectée par la guerre entre son pays, l’Ukraine, et la Russie, Elina Svitolina était loin de réaliser un bon début de saison 2022. Depuis, cela ne s’est pas arrangé avec deux défaites dès le premier tour sur les WTA 1000 d’Indian Wells et Miami face à des joueuses clas­sées au‐delà de la 100e place mondiale. 

En confé­rence de presse en Floride, la 20e mondiale a reconnu qu’il était assez compliqué pour elle de rester concen­trée sur son tennis. « J’essaie d’être coura­geuse, de relever les défis, mais je vois bien que je ne suis pas à 100 %. En parlant avec d’autres joueurs ukrai­niens sur le circuit pendant Indian Wells et Miami, ils m’ont avoué qu’ils ont aussi des problèmes. Nous nous parlons de ce qui se passe là‐bas et de la façon dont nous le vivons ici. Pour ma part, je dirais que la première semaine (après le début de la guerre, ndlr) a été la plus diffi­cile de toutes, je me réveillais toutes les nuits en faisant des cauche­mars, c’était une expé­rience vrai­ment horrible. Maintenant, je vais un peu mieux, en fin de compte, même un tel évène­ment est quelque chose à laquelle on s’ha­bitue, les êtres humains ont un schéma selon lequel ils finissent par s’ha­bi­tuer aux choses. Cependant, je peux dire sans me tromper que c’est la pire période de ma vie. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.