Quelques jours après avoir été licencié par Iga Swiatek, qu’il entraînait depuis le mois d’octobre 2024, Wim Fissette est revenu sur cette rupture dans une récente interview accordée au New York Times.
Et après avoir fait part d’une certaine déception, l’entraîneur belge a brièvement évoqué la barrière de la langue alors qu’il était le seul membre non‐polonais de l’équipe de la quadruple lauréate de Roland‐Garros. Une petite phrase qui en dit long…
« Certaines équipes parviennent à garder leur sang‐froid dans des conditions, disons, difficiles. D’autres ont le sentiment qu’il faut que quelque chose change. Comme dans tous les sports, c’est toujours l’entraîneur qui doit partir en premier. Au plus haut niveau, cela fait partie du métier. Il faut l’accepter. J’étais conscient des difficultés de ce projet. Il était impossible de faire mieux. Mais j’étais tout de même très heureux d’avoir relevé le défi, et satisfait de ce que nous avons accompli. Iga est une joueuse et une athlète extraordinaire », a déclaré Fisette avant d’aborder de manière furtive ce fameux problème de communication. « Chaque mot que je prononce est nouveau pour elle. Par respect pour Iga, je ne souhaite pas m’étendre sur ce sujet. »
Publié le samedi 4 avril 2026 à 14:32



