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Bastien Fazincani, coach de la 98e mondiale : « On a dû acheter 15 dollars le tube de 3 balles, sachant que trois balles, ça dure vingt minutes à cette alti­tude. Il a fallu attendre le premier jour des qualifs, le samedi, pour que des serviettes soient enfin distribuées »

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Bastien Fazincani, que l’on connaît bien à We Love Tennis, s’est longue­ment confié chez nos confrères de L’Équipe à propos de l’or­ga­ni­sa­tion du tournoi de Bogota (WTA 250), en Colombie, où il est présent cette semaine avec sa joueuse, la Lettonne, Darja Semenistaja, actuelle 98e joueuse mondiale. 

Et le récit de l’en­traî­neur fran­çais montre bien qu’il reste encore beau­coup de travail pour certains tournois. 

« Nous sommes arrivés le mardi pour atta­quer le mercredi. Trois jours avant le début des qualifs. Mais rien n’était prêt. Il n’y avait ni eau ni serviette pour les joueuses, qui ne pouvaient donc pas se doucher sur place. Il n’y avait pas de balles non plus. On a dû en acheter. 15 dollars (!) le tube de 3 balles, sachant que trois balles, ça dure vingt minutes à cette alti­tude. Il ne s’agit pas de faire les radins, sur 2–3 jours, ce n’est pas la mort, mais tout ça, norma­le­ment, ça fait partie du cahier des charges pour l’ac­cueil de joueuses profes­sion­nelles. Il a fallu attendre le premier jour des qualifs, le samedi, pour que des serviettes soient enfin distri­buées. On a aussi eu du mal avec le respon­sable des réser­va­tions de courts, qui accor­dait un terrain pour deux joueuses s’échauf­fant pour une demi‐heure, avant leur match, et un pour quatre, à celles voulant faire un vrai entraî­ne­ment. Normalement c’est l’in­verse car un demi‐terrain suffit pour s’échauffer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.