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Amarissa Toth s’ex­cuse enfin auprès de Shuai Zhang : « Après le match, en voyant les images de ma célé­bra­tion, j’ai tout compris. La vérité est que je regrette ce que j’ai fait, je n’ai jamais eu l’in­ten­tion de lui manquer de respect, de la rendre triste ou de blesser une personne comme elle »

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« Je n’ai pas compris pour­quoi elle en a fait tout un plat, elle s’est créé des ennuis toute seule », lâchait dans un premier temps Amarissa Toth après les événe­ments survenus lors du match oppo­sant Shuai Zhang à Budapest.

La Chinoise, volée et conspuée, avait jeté l’éponge tandis que la Hongroise avait elle effacé la marque à l’ori­gine du litige puis célébré sa « victoire ». 

Finalement, Toth a mis fin au feuilleton en déci­dant de s’excusant. 

« Je n’au­rais jamais imaginé que mon premier match au niveau WTA provo­que­rait une telle tempête média­tique et je regrette vrai­ment tout ce qui s’est passé depuis. En ce qui concerne Shuai, j’ai beau­coup de respect pour elle, à la fois en tant qu’ath­lète et en tant que personne. Je n’ai jamais eu l’in­ten­tion de lui manquer de respect, de la rendre triste ou de blesser une personne comme elle. Après le match, en voyant les images de ma célé­bra­tion, j’ai tout compris. La vérité est que je regrette ce que j’ai fait, mais je recon­nais que j’ai été submergée par les émotions et aussi par toute la chaleur, qui m’a complè­te­ment dominée à ce moment‐là. Je suis concen­trée à 100 % sur le tennis, je n’au­rais jamais aimé gagner comme ça, mais il fallait que ce soit ma première victoire offi­cielle. J’espère qu’à l’avenir j’aurai l’oc­ca­sion de parler à Shuai pour lui dire à quel point je me suis sentie mal d’avoir terminé le match de cette manière. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.