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Rien ni personne n’ar­rête Garcia !

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Aryna Sabalenka et la pluie n’ont pas eu raison de Caroline Garcia (6−2, 4–6, 6–1). Stoppée deux fois dans une bonne dyna­mique, elle a montré qu’elle avait les nerfs solides pour aller cher­cher une finale de pres­tige à Cincinnati, gran­de­ment méritée !

La première pause inter­vient en début de deuxième manche, après un premier set maîtrisé à merveille par la Française. Dans un style toujours aussi agressif, notam­ment en retour, Caroline a fait douter la Biélorusse, habi­tuée des doubles fautes, sur sa deuxième balle (22% points rempor­tées sur celle‐ci dans le premier set). Au contraire, Garcia déroule sur ses mises en jeu ne lais­sant pas une seule miette à Sabalenka derrière son premier service. 

Après 2h30 d’in­ter­rup­tion, Aryna retrouve des couleurs. Les breaks s’en­chaînent et elle tire son épingle du jeu tandis que Garcia fait appel au kiné en raison d’une douleur à l’avant‐bras gauche. 

Mais la Lyonnaise semble avoir les cartes en main dans cette partie et lors­qu’elle accé­lère au début du set décisif, elle fait la diffé­rence. Elle mène 3–1, sert et se dirige vers la victoire lorsque la pluie inter­vient à nouveau. Une dernière inter­rup­tion qu’elle gère plutôt bien puis­qu’elle boucle cette demi‐finale en rempor­tant la manche déci­sive 6–1.

Cela fait 5 ans que la Tricolore n’avait pas atteint la finale d’un WTA1000. Elle affron­tera Petra Kvitova en finale. En cas de victoire, elle signera le 10ème titre de sa carrière, le 3ème cette saison et elle poin­tera lundi à la 17ème place mondiale. 

A noter qu’elle est la première joueuse de l’his­toire à atteindre la finale d’un WTA1000 en sortant des qualifications.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.