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Muguruza, direc­trice du Masters féminin, fait passer un message : « Je ne pense pas qu’il y ait lieu de se plaindre, je pense même que c’est le contraire »

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Retraitée depuis avril dernier et désor­mais direc­trice des Finales WTA pour la première édition à Riyad en Arabie Saoudite, Garbine Muguruza n’a pas hésité à aller contre‐courant de l’opi­nion géné­rale sur le calendrier. 

« Aurais‐je continué à jouer si cela avait été diffé­rent ? Non, je ne pense pas, car je ne me suis jamais plaint du circuit. Il est ce qu’il est, nous avons beau­coup d’op­por­tu­nités, vous pouvez aussi faire votre propre calen­drier. Vous n’êtes pas obligé de jouer tous les tour­nois. C’est formi­dable d’avoir autant de tour­nois, autant d’op­por­tu­nités pour les joueurs qui ne font pas partie du top 50 ou du top 10. Vous pouvez alors établir votre propre calen­drier. Je ne pense pas qu’il y ait lieu de se plaindre, je pense même que c’est le contraire. Vous faites votre propre programme et vous connaissez vos capa­cités. Surtout si vous gagnez beau­coup de matches, vous vous dites, ok, peut‐être que je devrais me détendre ici, peut‐être que je devrais être plus fort ici », a déclaré l’ex‐numéro 1 mondiale dans des propos rapportés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.