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Caroline Garcia (qui voyage sans son entraî­neur) : « J’en avais besoin. Quand j’étais sur le court, je me mettais trop à pani­quer et à compter sur l’ex­té­rieur et ce n’est pas le but, au final, du coach »

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Avant son entrée en lice à Indian Wells contre Dalma Galfi (80e), Caroline Garcia s’est assez longue­ment confiée à L’Equipe. Elle a notam­ment expliqué sa déci­sion de se passer de son entraî­neur (Juan Pablo Guzman) à Monterrey, où elle n’a perdu qu’en finale contre Donna Vekic, et égale­ment en Californie. 

« Je suis juste avec Laura (Legoupil, sa prépa­ra­trice physique et kiné) et mon agent. J’avais besoin de me recen­trer un peu sur moi, de retrouver cette confiance. Mon style de jeu est là et il faut que j’y croie à 100 %. Je veux me retrouver un peu, me libérer de ce truc de l’ex­té­rieur. J’avais besoin d’aller à Monterrey toute seule et j’ai souhaité conti­nuer à Indian Wells. Je ne sais pas si c’est plus équi­libré mais c’est un besoin. Quand j’étais sur le court, je me mettais trop à pani­quer et à compter sur l’ex­té­rieur et ce n’est pas le but, au final, du coach. L’entraîneur est là pour te rendre auto­nome et j’avais besoin de trouver en moi cette confiance pour que, après, les personnes exté­rieures puissent m’aider », a expliqué la cinquième joueuse mondiale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.