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Coco Gauff, sur la violence au Moyen‐Orient : « Aux États‐Unis, nous avons beau­coup de fusillades de masse et il y a toujours de l’in­cer­ti­tude à ce sujet »

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Tennis - Roland Garros 2025 - ITF - J

Même si le tennis reste le sujet prin­cipal avant un tournoi aussi impor­tant que celui d’Indian Wells, le sujet était sur toutes les lèvres lors de la journée des médias dans la désert californien.

Alors que plusieurs joueurs, entraî­neurs et offi­ciels restent toujours bloqués au Moyen‐Orient en raison de l’in­ter­ven­tion mili­taire des USA en Iran et de la ferme­ture d’une grande partie de l’es­pace aérien de la région, Coco Gauff, toujours très impli­quée poli­ti­que­ment, a forcé­ment été inter­rogée à ce sujet.

Et la joueuse améri­caine a estimé que cette partie du monde souvent pointée du doigt n’avait pas le mono­pole de la violence, avec un exemple assez parlant. 

« Je pense tout d’abord que ce qui se passe est malheu­reux, et mes pensées et mes prières vont à toutes les personnes touchées, aux inno­cents qui ont perdu la vie. Je pense qu’il y a beau­coup de violence inutile. En ce qui concerne le Moyen‐Orient, je ne me suis jamais sentie en danger là‐bas, que ce soit lors de tour­nois ou autres. Je ne me suis jamais sentie en danger. Je pense que ce qui se passe actuel­le­ment, les experts poli­tiques l’avaient peut‐être prévu, mais en tant que joueuse de tennis, je pense que personne ne pouvait s’y attendre. Mon entraî­neur, Gavin, est actuel­le­ment sur place, il est coincé là‐bas, et je ne sais pas s’il va s’en sortir. Je veux juste qu’il soit en sécu­rité. Je ne sais pas quand il pourra partir, ni rien de tout ça. Nous vivons au jour le jour avec lui. Mais je ne me suis jamais sentie en danger là‐bas, je ne me suis jamais vrai­ment sentie en danger dans beau­coup d’en­droits du monde. C’est l’une des choses qui, oui, la violence peut arriver, mais elle peut prendre diffé­rentes formes. Par exemple, aux États‐Unis, nous avons beau­coup de fusillades de masse et il y a toujours de l’in­cer­ti­tude à ce sujet. Oui, et je ne pense pas qu’il y ait beau­coup de haine envers le Moyen‐Orient, mais je pense que ce sont juste beau­coup de circons­tances malheu­reuses qui se produisent en ce moment, et le timing de tout cela rend diffi­cile le fait que ces gars‐là soient toujours là‐bas. Mais je suis recon­nais­sante d’avoir pu m’en sortir avant que les choses ne tournent comme elles le font actuellement. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.