Même si le tennis reste le sujet principal avant un tournoi aussi important que celui d’Indian Wells, le sujet était sur toutes les lèvres lors de la journée des médias dans la désert californien.
Alors que plusieurs joueurs, entraîneurs et officiels restent toujours bloqués au Moyen‐Orient en raison de l’intervention militaire des USA en Iran et de la fermeture d’une grande partie de l’espace aérien de la région, Coco Gauff, toujours très impliquée politiquement, a forcément été interrogée à ce sujet.
Et la joueuse américaine a estimé que cette partie du monde souvent pointée du doigt n’avait pas le monopole de la violence, avec un exemple assez parlant.
« Je pense tout d’abord que ce qui se passe est malheureux, et mes pensées et mes prières vont à toutes les personnes touchées, aux innocents qui ont perdu la vie. Je pense qu’il y a beaucoup de violence inutile. En ce qui concerne le Moyen‐Orient, je ne me suis jamais sentie en danger là‐bas, que ce soit lors de tournois ou autres. Je ne me suis jamais sentie en danger. Je pense que ce qui se passe actuellement, les experts politiques l’avaient peut‐être prévu, mais en tant que joueuse de tennis, je pense que personne ne pouvait s’y attendre. Mon entraîneur, Gavin, est actuellement sur place, il est coincé là‐bas, et je ne sais pas s’il va s’en sortir. Je veux juste qu’il soit en sécurité. Je ne sais pas quand il pourra partir, ni rien de tout ça. Nous vivons au jour le jour avec lui. Mais je ne me suis jamais sentie en danger là‐bas, je ne me suis jamais vraiment sentie en danger dans beaucoup d’endroits du monde. C’est l’une des choses qui, oui, la violence peut arriver, mais elle peut prendre différentes formes. Par exemple, aux États‐Unis, nous avons beaucoup de fusillades de masse et il y a toujours de l’incertitude à ce sujet. Oui, et je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de haine envers le Moyen‐Orient, mais je pense que ce sont juste beaucoup de circonstances malheureuses qui se produisent en ce moment, et le timing de tout cela rend difficile le fait que ces gars‐là soient toujours là‐bas. Mais je suis reconnaissante d’avoir pu m’en sortir avant que les choses ne tournent comme elles le font actuellement. »
Publié le mercredi 4 mars 2026 à 15:15



