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Naomi Osaka, après sa défaite contre Aryna Sabalenka : « Elle crie de la même manière à chaque balle. Je me suis dit : ‘Oh mon Dieu, elle m’a piégée’ »

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En huitièmes de finale du WTA 1000 d’Indian Wells, Aryna Sabalenka et Naomi Osaka s’affrontaient dans un duel de quadruples lauréate en Grand Chelem. 

Les deux joueuses ne s’étaient plus croi­sées depuis l’US Open 2018, où la Japonaise s’était imposée en trois sets. Une autre époque, tant la Biélorusse a depuis pris une nouvelle dimen­sion, ce qu’elle a encore confirmé mardi en Californie.

Battu 6–2, 6–4 par l’actuelle numéro 1 mondiale, Osaka a reconnu en confé­rence de presse avoir été quelque peu « surprise » par certains coups de son adver­saire, qu’elle imagi­nait encore plus puissants.

Q. Comme vous l’af­frontez pour la première fois depuis très long­temps, avez‐vous eu l’im­pres­sion de jouer contre elle pour la première fois ? Était‐ce ce à quoi vous vous atten­diez, notam­ment sur la vitesse de balle et sa manière de jouer ?

NAOMI OSAKA : J’ai vrai­ment eu l’im­pres­sion de jouer contre elle pour la première fois. Je pouvais la voir à la télé­vi­sion mais en réalité, c’est très diffé­rent. J’ai aussi eu l’im­pres­sion d’être parfois un peu désta­bi­lisée, parce que je m’at­ten­dais à ce que la balle soit plus puis­sante. Elle grogne (crie) de la même manière à chaque balle. Je me suis dit :’ ‘Oh mon Dieu, elle m’a piégée’ (sourire). Non, c’était une expé­rience enri­chis­sante. Je sais que nous n’avons pas joué depuis long­temps, j’es­père donc que nous pour­rons rejouer contre bientôt.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.