Battue en finale en deux sets (6−3, 7–5) à Madrid, Andreeva a beaucoup pleuré sur son banc avant la remise des prix. Une attitude qui confirme qu’elle est encore dans une vraie phase d’apprentissage au niveau mental.
« Honnêtement, je ne sais pas ce qui est le mieux. Chaque fois que je perds, j’ai l’impression que c’est la fin du monde. Je vois d’autres joueurs sourire après avoir perdu et je ne comprends pas comment ils font. J’aimerais pouvoir en faire autant. Pour moi, chaque défaite est très douloureuse. J’espère pouvoir m’améliorer à l’avenir et mieux gérer ces moments‐là »
Publié le dimanche 3 mai 2026 à 10:24



