Si Roland‐Garros fait encore de la résistance en conservant, pour l’instant, ses juges de ligne, il est désormais impossible, ailleurs, de voir un arbitre de chaise descendre pour inspecter une marque.
Le système électronique d’arbitrage s’est imposé partout, notamment à Madrid, et impose une confiance totale, sans possibilité de contestation.
Elena Rybakina en a fait l’amère expérience lors de sa victoire face à Qinwen Zheng au troisième tour du WTA 1000 espagnol (4−6, 6–4, 6–3). Sur un service ce de son adversaire annoncé bon, la numéro 2 mondiale était pourtant convaincue que la balle n’avait pas effleuré la ligne.
« Vous vous moquez de moi ? Ce n’est pas une blague. Le système se trompe. Ce n’est pas une blague. La balle ne touche pas la ligne. C’est complètement faux », a‑t‐elle protesté auprès de l’arbitre, contrainte, elle, de s’en remettre à la décision technologique.
La fameuse confiance des joueurs et des joueuses sur terre battue avec le système électronique d’arbitrage.
— Tennis Legend (@TennisLegende) April 26, 2026
🗣 Rybakina : Elle est ça dehors. Ce n’est pas une blague. Le système est défaillant. Ce n’est pas la marque qui est montrée à l’écran.pic.twitter.com/WZijiS6qC6
L’arbitre a deux missions claires : annoncer le score et gérer l’ambiance autour du match.
Publié le lundi 27 avril 2026 à 08:41



