Accueil WTA WTA - Madrid

Swiatek, habi­tuée des 6–0 : « Au tennis, nous n’avons pas le contrôle total de ce qui se passe. Parfois, l’ad­ver­saire peut réagir en étant stressé, ou il peut même se relâ­cher et penser qu’il n’a rien à perdre »

3376

Iga Swiatek et les bagels, une grande histoire d’amour. 

Après sa victoire 6–0, 6–3 contre Petra Martic en quarts de finale du WTA 1000 de Madrid, la numéro 1 mondiale a parlé de l’im­por­tance et parfois de la diffi­culté de rester concen­trée après avoir collé une bulle à son adversaire. 

« Cela dépend. Cela dépend parfois même d’un jour à l’autre, vous savez. Mais j’ai appris à gérer cela, quelles que soient les pensées qui me viennent à l’es­prit. J’essaie de me remettre à zéro et de recom­mencer au début du deuxième set, tout en étant consciente que mon adver­saire veut proba­ble­ment réagir. Et elle peut changer quelque chose ou mieux jouer. Cela m’aide à rester disci­plinée et concen­trée. Au tennis, nous n’avons pas le contrôle total de ce qui se passe. Parfois, l’ad­ver­saire peut réagir en étant stressé, ou parfois il peut même se relâ­cher et penser qu’il n’a rien à perdre. Je dirais donc que chaque situa­tion est diffé­rente. Mais j’ai déjà eu de nombreuses situa­tions où j’ai gagné des sets 6–1 ou 6–2, donc c’est assez simi­laire », a expliqué Swiatek, opposé à Veronika Kudermetova en demies. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.