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Sabalenka sur la finale perdue qui lui a fait le plus mal : « J’ai eu l’im­pres­sion de lui avoir prati­que­ment offert le match »

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Australian Open - Melbourne - 19�12025

Si elle a déjà gagné 23 titres en carrière, Aryna Sabalenka a aussi perdu 20 finales. En Grand Chelem, elle a glané 4 trophées pour autant de finales perdues. 

En confé­rence de presse après sa victoire contre Qinwen Zheng (6−3, 6–4) en huitièmes de finale du WTA 1000 de Miami, la numéro 1 mondiale est revenue sur un souvenir encore doulou­reux : sa défaite contre Elena Rybakina à l’Open d’Australie, le 31 janvier dernier (6−4, 4–6, 6–4).

« Je pense que toutes les finales diffi­ciles que j’ai perdues me poussent à aller de l’avant. Je ne veux pas que cela se repro­duise. Cet Open d’Australie était en quelque sorte la ligne d’ar­rivée. J’avais l’im­pres­sion de jouer un très bon tennis. Je menais 3–0 dans le troi­sième set et j’avais le senti­ment que la partie était entre mes mains. J’avais la senti­ment qu’à ce moment‐là du match, Elena ne se sentait pas très en confiance, et j’ai eu l’impression de lui avoir prati­que­ment offert cette finale. Elle s’est alors reprise et s’est dit qu’elle était toujours dans le match. Ça a été très doulou­reux pour moi. Mais dès que j’ai quitté l’Open d’Australie, j’ai en quelque sorte oublié ça. Nous avons simple­ment discuté avec mon équipe et apporté quelques chan­ge­ments mentaux à notre approche de la finale. Nous avons modifié certains aspects de notre prépa­ra­tion. C’est toujours un travail en cours, on ne perd jamais vrai­ment, on apprend et on essaie simple­ment de faire mieux la prochaine fois. Toutes ces finales perdues sont toutes extrê­me­ment doulou­reuses ! Mais je dirais que cette année a été plus doulou­reuse que l’année dernière, car l’année dernière, Madison m’a tout simple­ment dominée. Cette année, je pense que je me suis juste mise des bâtons dans les roues. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.