Accueil WTA WTA - Miami

Sorana Cirstea, tombeuse de Sabalenka et quali­fiée en demies : « Je dois dire que je suis un peu sans voix »

1853
Sport vision p

Sorana Cirstea est un peu comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps.

Alors qu’elle va disputer pour seule­ment la deuxième fois de sa carrière un dernier carré sur un tournoi classé WTA 1000 (après sa défaite en finale au Canada face à Serena Williams en 2013), la Roumaine, lors de sa réac­tion sur le court après avoir brillam­ment battu Aryna Sabalenka ce jeudi (6−4, 6–4), a notam­ment insisté sur la faible impor­tance qu’elle accorde aux chiffres.

« Je dois dire que je suis un peu sans voix… C’est un peu inat­tendu pour être honnête. Les gens aiment compter l’âge, les années, les résul­tats, mais je ne fais jamais ça. Je m’oc­cupe simple­ment de mes affaires, je travaille dur, je fais ce que j’ai à faire, je crois en mon jeu… Je ne me définis pas par les chiffres. Au fil des ans, vous commencez à mûrir et à appré­cier un peu plus le jeu, alors main­te­nant j’aime le tennis d’une manière que je n’ai­mais proba­ble­ment pas dans ma ving­taine. Bien sûr, j’ai­me­rais avoir 20 ans et avoir ces résul­tats, mais en même temps, je suis très fière de ma façon de penser, de mon éthique de travail, de ma disci­pline et de ma convic­tion, car j’ai toujours cru que mon jeu pouvait faire mal et faire de grandes choses. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.