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Tout juste séparée de Patrick Mouratoglou, Naomi Osaka revit : « Je suis plus heureuse main­te­nant. Je me sens plus en paix avec moi‐même et avec mes attentes pour cette partie de la saison »

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Alors qu’elle n’avait jamais atteint le moindre quart de finale en WTA 1000 pendant sa colla­bo­ra­tion avec Patrick Mouratoglou (de septembre 2024 à juillet 2025), Naomi Osaka s’est quali­fiée cette nuit pour les demi‐finales à Montréal après une victoire impres­sion­nante contre Elina Svitolina : 6–2, 6–2, en 1h10.

S’il ne faut pas néces­sai­re­ment y voir une corré­la­tion directe, c’est en tout cas un curieux hasard alors que la Japonaise semblait stagner ces derniers mois sous la houlette de l’en­traî­neur tricolore. 

Interrogée à l’issue de la rencontre, celle qui reviendra parmi le Top 30 à l’issue du tournoi a fait part de son enthou­siasme. « Je prends beau­coup de plaisir à jouer et je suis vrai­ment contente d’être ici. En vérité, je me sens plus heureuse quand je gagne, mais c’est la réalité d’un athlète. Bien sûr, je crois aussi que je gagne parce que je suis plus heureuse main­te­nant ; c’est un senti­ment qui se réper­cute. C’est diffi­cile d’y penser, mais je me sens plus en paix avec moi‐même et avec mes attentes pour cette partie de la saison. Je n’avais pas ressenti cela depuis l’Open d’Australie, car il y a des tour­nois où je sais que je vais être confiante et donner le meilleur de moi‐même. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.