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« Serena Williams n’a rien perdu de son talent. Elle évolue toujours à un très haut niveau », assure son parte­naire d’entraînement

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Après plusieurs mois de rumeurs, Serena Williams (44 ans) a confirmé son grand retour à la compé­ti­tion avec une première appa­ri­tion en double sur le tournoi du Queen’s (du 8 au 14 juin). 

Associée à la pépite cana­dienne Victoria Mboko (déjà 9e mondiale à seule­ment 19 ans), la légende améri­caine va jouer son premier match offi­ciel ce mardi après‐midi depuis l’US Open 2022 !

Reste désor­mais une ques­tion : dans quel état de forme se trouve Serena après près de quatre ans loin du circuit ?

Pour préparer son retour, l’Américaine s’est entraînée dans la plus grande discré­tion en Floride. Le Britannique David Quayle, dont le meilleur clas­se­ment a été une 1586e place mondiale, a notam­ment été invité à partager plusieurs séances sur le court privé de l’une de ses propriétés.

Et à en croire ses confi­dences au micro la BBC, il a été impressionné !

« Je n’en ai parlé à personne, personne à part ma famille ne savait où j’allais. C’était assez exci­tant d’être dans le secret d’une nouvelle qui, on le savait, ferait l’effet d’une bombe dans le monde du tennis. Les entraî­ne­ments que nous avons eus ont été assez excep­tion­nels. Elle n’a rien perdu de son talent ; elle évolue toujours à un très haut niveau. C’est tout simple­ment la profes­sion­nelle par excel­lence. Pour moi, c’est la plus grande de tous les temps, et cela se voit dans sa façon d’agir sur le court. C’est incroyable de simple­ment faire partie de cette aven­ture et d’en être témoin, sans parler du fait d’apprendre à ses côtés. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.