Souvent, les champions expliquent qu’une des façons de relâcher la pression quand ils se sentent impuissants sur le court est de s’en prendre à leur coach qui joue alors le rôle de bouc émissaire ou de punching ball.
C’est exactement ce qu’il s’est passé ce mercredi dans le duel opposant Victoria Azarenka à Danielle Collins en quarts de finale du WTA 1000 de Rome. Dominée et ne trouvant aucune solution face à la tornade américaine, « Vika » a alors décidé de pourrir son coach, qui est rester de marbre même si c’était très limite.
Daniil Medvedev est également un grand spécialiste de ce genre de réaction et Gilles Cervara, son entraîneur, encaisse de façon remarquable ses écarts.
Au final, la Biélorusse a fini par s’incliner, 6–4, 6–3. Tout ça pour ça…
Publié le jeudi 16 mai 2024 à 09:55


