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Favorable au boycott, Rybakina veut aller encore plus loin : « Beaucoup de gens ne savent pas que les taxes sont très élevées. Même si vous gagnez plus d’argent, vous le donnez presque entiè­re­ment aux impôts »

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Alors que la décla­ra­tion d’Aryna Sabalenka sur un poten­tiel boycott des Grands Chelem de la part des meilleurs joueurs du circuit fait énor­mé­ment parler, Elena Rybakina veut aller encore plus loin.

Interrogée en confé­rence de presse à Rome, la joueuse kaza­khs­ta­naise, prête à faire « grève » en cas de consensus entre les joueurs, a fait part d’une autre préoc­cu­pa­tion finan­cière : celle des diffé­rents impôts et taxes. 

« Il y a eu tant de situa­tions par le passé où les joueuses auraient pu s’unir et boycotter, mais cela ne s’est jamais produit. Honnêtement, je ne sais pas. Si la majo­rité dit « on boycotte, on ne joue pas », alors bien sûr, je suis partante. Ce n’est pas un problème. J’ai l’im­pres­sion que les amélio­ra­tions dont nous avons besoin ne concernent pas seule­ment les tour­nois du Grand Chelem et ne se limitent pas à l’aug­men­ta­tion des gains. Beaucoup de gens ne savent pas que les taxes sont très élevées. Même si vous gagnez plus d’argent, vous le donnez presque entiè­re­ment aux impôts. C’est un autre sujet. C’est diffi­cile de se prononcer sur le boycott. Comme je l’ai dit, nous avons eu diffé­rents problèmes au fil des ans. Pour l’instant, les joueuses ne se sont jamais vrai­ment mobi­li­sées pour obtenir des changements. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.