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Gauff sur Sabalenka, prête à boycotter Roland‐Garros et les Grands Chelems : « Je suis tout à fait d’ac­cord avec elle sur ce point »

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La guerre est lancée entre les prin­ci­paux joueurs du circuit et les tour­nois du Grand Chelem.

Après un commu­niqué publié en commun par les meilleurs acteurs des circuits ATP et WTA récla­mant une plus grande part des revenus générés par les tour­nois majeurs, dont Roland‐Garros, c’est la numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka qui a réel­le­ment déclenché les hosti­lités en parlant de boycott.

Interrogée sur les propos forts de sa collègue, Coco Gauff n’a pas hésité à lui emboiter le pas. Extrait sa confé­rence de presse à Rome. 

Q. Aryna est passée tout à l’heure et a dit qu’elle pensait qu’il faudrait peut‐être un boycott des tour­nois du Grand Chelem par les joueuses pour faire avancer ce débat qui est en cours. Qu’en penses‐tu ?
COCO GAUFF : Oui, honnê­te­ment, je suis plutôt d’ac­cord avec ça, si l’on prend l’exemple de ce que la WNBA (la ligue de basket fémi­nine améri­caine) a réussi à accom­plir. Elles ont aussi un syndicat, donc je pense que ça aide. Je pense vrai­ment, d’après ma faible d’expérience – car je n’ai pas beau­coup d’expérience de la vie –, mais d’après ce que j’ai vu dans d’autres sports, que pour faire des progrès signi­fi­ca­tifs et ce genre de choses, il faut géné­ra­le­ment un syndicat. Oui, nous devons nous syndi­quer d’une manière ou d’une autre. Je pense qu’on peut exercer une pres­sion média­tique et ce genre de choses. Si nous sommes tous présents, chacun se compor­tera norma­le­ment. Je suis tout à fait d’ac­cord avec elle sur ce point. Je pense que quelques autres joueuses sont d’ac­cord aussi.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.