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Iga Swiatek : « Ce tournoi était litté­ra­le­ment nul. J’étais complè­te­ment à côté de la plaque »

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Quelques semaines après avoir décidé de se séparer de Wim Fissette et d’en­gager l’en­traî­neur, espa­gnol, Francisco Roig, membre de l’équipe Rafael Nadal pendant plus de 15 ans, Iga Swiatek n’a pas encore eu le temps de mettre à profit cette nouvelle colla­bo­ra­tion. Victime d’un virus à Madrid, elle a été contrainte d’aban­donner dès le troi­sième tour. 

De passage en confé­rence de presse ce mardi avant ses débuts sur le WTA 1000 de Rome, le Polonaise a donné de ses nouvelles. Et elles sont plutôt rassu­rantes. Extraits. 

Q. Je suis curieuse de savoir comment s’est passée la semaine dernière depuis que tu as été malade, comment tu te sens, et à quel moment tu as eu l’im­pres­sion de retrouver un bon niveau d’en­traî­ne­ment ?
IGA SWIATEK : Oui, mon tournoi à Madrid a été diffi­cile. C’était vrai­ment, genre, nul, litté­ra­le­ment (rires). Donc oui, j’étais complè­te­ment à côté de la plaque, genre, la veille du match. Le jour où j’ai joué, je n’étais pas en forme non plus, je n’avais aucune énergie.
Honnêtement, le lende­main, ça allait un peu mieux, mais je ne pense pas que j’aurais pu jouer norma­le­ment. Mais au bout de deux jours, j’allais déjà bien. Je m’étais remise. J’ai pu rester là‐bas un moment sans trop voyager, car je ne pense pas que ce soit prudent de voyager quand on est aussi fragile. Puis je suis venue ici et j’ai pu m’entraîner à fond dès le début, à 100 %. J’ai vite retrouvé mon niveau. C’était vrai­ment un timing malheu­reux. Honnêtement, oui, beau­coup de joueurs sont tombés malades, donc je ne pense pas qu’on aurait pu faire quoi que ce soit pour l’éviter.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.