Contrairement à sa collègue et concurrente du circuit, Aryna Sabalenka, Iga Swiatek n’est pas une va‐t‐en‐guerre.
Interrogée sur la possibilité de voir les meilleurs joueurs boycotter Roland‐Garros et les prochains tournois du Grand Chelem afin d’obtenir gain de cause en termes de redistribution des revenus, la Polonaise a fait preuve de retenue, expliquant qu’une « grève » serait un cas assez extrême.
« Je pense qu’on a une bonne communication entre nous. Parfois, quand c’est un sujet important, on est prêts à en discuter ensemble. La même chose s’est produite avec le calendrier, quand des changements ont été apportés aux tournois obligatoires. Malheureusement, on a réagi un peu tard. Je pense qu’on a une vision assez claire et similaire. Mais boycotter le tournoi, c’est une situation un peu extrême. Je ne sais pas. Je suppose qu’en tant que joueurs, nous sommes là pour jouer en tant qu’individus, et nous sommes en compétition les uns contre les autres. Il y a eu des situations de ce genre, donc c’est vraiment difficile pour moi de dire comment ça fonctionnerait, si c’est même envisageable. Pour l’instant, je n’ai rien entendu. »
Publié le mercredi 6 mai 2026 à 13:11



