AccueilWTAWTA - StrasbourgStosur: "Une surface que j'affectionne"

Stosur : « Une surface que j’affectionne »

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Vainqueure d’Ajla Tomljanovic en quarts du tournoi de Strasbourg, Samantha Stosur est en bonne posture à quelques enca­blures de Roland Garros. L’Australienne, tout sourire, s’est alors exprimée en confé­rence de presse. Elle y a évoqué sa victoire du jour mais aussi Roland Garros et, plus globa­le­ment, la terre battue.

Sur son quart face à Tomljanovic
« C’était très dur, il y a avait du niveau ! Elle a bien joué mais j’ai saisi les oppor­tu­nités qui se sont présen­tées à moi et j’ai réussi à boucler la rencontre. Le fait que j’ai été mieux sur la fin a pas mal aidé. »

Sur son adver­saire du jour
« Ajla m’a obligé à beau­coup bouger. Elle frappe bien à plat, et de manière puis­sante. Elle m’a poussé dans mes derniers retran­che­ments sur de longs rallyes… J’ai du m’ar­ra­cher et être agres­sive, mais c’est passé. Peut‐être que je devrais utiliser plus les amor­ties à l’avenir lorsque les condi­tions sont semblables au match d’au­jourd’hui, ça pour­rait m’aider davantage. »

Sur un poten­tiel titre qui se profile à Strasbourg
« Je me concentre sur la demi‐finale de demain. Le piège dans un tournoi, c’est de regarder trop loin. Certes ce soir nous ne serons plus que quatre en course, mais je m’en tenir au prochain tour. Évidemment, remporter le tournoi serait fantastique ! »

Sur la terre battue, une surface qu’elle apprécie
« Je ne suis pas spécia­liste de terre battue mais c’est une surface que j’af­fec­tionne. Mon jeu s’adapte bien à ce type de condi­tions, ce qui m’a permis d’avoir de bons résul­tats par le passé (NDLR : finale à Roland Garros 2010). Toutefois, en juniors et au début de ma carrière, je ne parve­nais pas à tirer mon épingle du jeu sur terre… Ça a changé depuis ! »

Sur son objectif pour Roland Garros
« Je n’ai pas vrai­ment d’ob­jectif précis du type « quarts de finale » ou autres… Je préfère me fixer des objec­tifs sur mon jeu et toujours me mettre en bonne posi­tion. Je n’ai pas encore la tête à Paris, le tournoi n’est pas fini ici ! »

De votre envoyé spécial à Roland Garros