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La confes­sion de Leylah Fernandez après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Quand j’ai commencé à jouer au tennis, j’étais proba­ble­ment la plus lente de toutes les filles présentes. Les entraî­neurs étaient inquiets »

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Après plus d’un an sans parti­ciper à la moindre finale, Leylah Fernandez a brisé la spirale néga­tive en s’of­frant un succès probant face à Elena Rybakina sur le WTA 500 de Washington. 

Interrogée après la rencontre sur sa force de carac­tère, la Canadienne a livré une anec­dote sur sa parti­ci­pa­tion à un camp alors qu’elle était encore toute petite. 

« Quand j’ai commencé à jouer au tennis, il y avait un mini‐camp et ils faisaient un test physique, une sorte de sprint en ligne droite. J’étais proba­ble­ment la plus lente de toutes les filles présentes. Les entraî­neurs étaient inquiets : ‘Elle n’est pas très bonne physi­que­ment’. Ils en ont parlé à mes parents, qui leur ont dit : ‘Oui, mais si vous mettez une balle de tennis devant elle et que vous lui demandez de courir pour chaque balle, elle va le faire. Son cœur et sa confiance en elle sont bien plus grands que ceux de la plupart des filles de ce camp’. Nous faisons les choses correc­te­ment. Les résul­tats vont venir. Je vais conti­nuer à en profiter et à ne pas trop me concen­trer sur les résul­tats, mais plutôt sur la façon dont mon jeu s’améliore. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.