Jie Zheng, première Chinoise à atteindre une demi‐finale de Grand Chelem, en 2008, à Wimbledon, s’est exprimée sur la situation du tennis chinois. Pour elle, l’avènement d’une grande championne comme Na Li est du aux changements dans la fédération chinoise de tennis. Jie Zheng est également optimiste sur les chances de compatriotes, en Grands Chelems, dans le futur.
« Avant, la pratique du tennis se faisait toujours avec la fédération, mais, depuis 2008, celle‐ci nous a donné plus de liberté. nous pouvons choisir nos coachs et nos différents sponsors et ce changement a été très bénéfique pour nous. Parfois, la fédération vous imposait un coach que vous n’appréciiez pas forcément. En Chine, il n’y a pas d’autre sport comme celui‐la. C’est un grand changement et je suis très heureuse de celui‐ci. […] Il y a deux ans, personne ne se serait demandé si une Chinoise pouvait gagner un Grand Chelem. Je ne suis pas sur que l’une d’entre nous remporte Wimbledon cette année, mais dans le futur, je pense que c’est possible. »
Publié le vendredi 10 juin 2011 à 13:14


