Sousa : « Il est impen­sable qu’un gars 200e mondial ne puisse pas vivre du tennis, alors qu’il peut parfai­te­ment battre le 60e au classement »

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Joao Sousa aura tout connu. Après avoir squatter pendant près d’une dizaine d’an­nées le top 100, le Portugais occupe à 32 ans la 182e place du clas­se­ment ATP. Dans une longue inter­view accordée à Punto de Break, il pointe du doigt la rému­né­ra­tion d’un joueur classé aux alen­tours de la 200e place.

« L’autre jour, j’en parlais avec des respon­sables de l’ATP et je leur disais qu’il était impen­sable qu’au­jourd’hui, un gars qui est 200e mondial ne puisse pas vivre du tennis. Actuellement, un 200ème joueur dans le monde peut parfai­te­ment battre le 60e au clas­se­ment, c’est comme ça. Moi quand je jouais les Challengers en étant plus ou moins 70e, je savais que j’al­lais battre le 110e par exemple. J’étais le joueur typique qui perdait contre ceux qui devaient me battre et qui gagnait contre ceux que je devais gagner. Et de temps en temps, j’avais quelques surprises », a assuré Joao Sousa, qui n’est pas le premier à prôner une meilleure répar­ti­tion des revenus.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.