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Tombeur de Rune, Monteiro règle ses comptes : « Il ne sert à rien de battre le numéro 4 mondial, chez lui, avec plus de deux mille personnes qui hurlent. Ce qui compte, c’est de trouver quelque chose pour rabaisser les joueurs »

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Si la phase de groupes de la Coupe Davis a lieu cette semaine, des matchs de quali­fi­ca­tions ont déjà lieu pour la saison 2024. 

Le Danemark a pris un mauvais départ contre le Brésil avec la victoire de Thiago Monteiro contre Holger Rune (6−7, 7–6, 6–2, en 3h de jeu) qui n’a plus gagné de match depuis… Wimbledon ! 

A peine une heure après le match, le Brésilien, 116e mondial, a posté un message destiné à ses « haters ». 

« Je ne peux pas être attaqué parce qu’au­jourd’hui je me rends compte que le problème ne vient pas de moi. Le problème vient de ceux qui ont l’in­ten­tion de me rabaisser parce qu’ils se sentent mal à l’aise, peut‐être à cause de quelque chose qui tourne mal dans leur vie. Il ne sert à rien de battre le numéro 4 mondial, chez, avec plus de deux mille personnes qui hurlent, ce qui compte c’est de trouver quelque chose pour rabaisser les joueurs. En ce qui me concerne, il s’agit de conti­nuer à faire ce que je fais de mieux, concourir, me battre, m’ef­forcer d’évo­luer et prati­quer ce sport que j’aime tant avec passion, et m’ap­puyer sur les gens qui connaissent vrai­ment ma carrière et qui sont là pour moi jour après jour, que ce soit dans les bons ou les moins bons moments. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.