Rafael Nadal : « Je n’ai pas beau­coup parlé depuis l’Australie, mais là‐bas, j’ai subi une bles­sure très sérieuse. C’était une très grosse déchi­rure du muscle, j’ai même déchiré un petit bout du tendon »

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Présent ce jeudi soir au stade Santiago Bernabeu de Madrid où il assisté au Classico face au FC Barcelone, Rafael Nadal, après être revenu sur sa future sortie du top 10 mondial, a cette fois évoqué sa bles­sure qui n’est toujours pas tota­le­ment guérie à cause notam­ment de la zone où elle est située.

« Je vais très lente­ment. Je prends les choses semaine après semaine, je fais des tests pour voir comment évolue la bles­sure. Je n’ai pas beau­coup parlé depuis l’Australie, mais là‐bas, j’ai subi bles­sure très sérieuse. C’était une très grosse déchi­rure du muscle, j’ai même déchiré un petit bout du tendon. C’est un endroit très compliqué dans le psoas, dans tous les sports, mais au tennis, c’est de là que nous tirons notre force, donc l’évo­lu­tion est plus lente que nous le souhai­te­rions. On n’a pas d’autre choix que d’être un peu patient, c’est vrai que le calen­drier passe et que je n’ai plus 20 ans, et après une année comme celle que j’ai vécue, on est fatigué, mais je fais ce que je peux. Tous les jours, je suis à l’Académie pour m’en­traîner, la gym, la récu­pé­ra­tion, 15 ou 20 minutes sur le court pour que mon bras ne dégé­nère pas… mais pour l’ins­tant, j’at­tends de voir comment cela évolue. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.