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Quentin Halys pas tendre avec Shelton : « Je ne sais pas si on a déjà vu quel­qu’un passer autant à côté de son année mais faire deux gros résul­tats en Grand Chelem »

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En tout début d’année, Ben Shelton voya­geait pour la première fois en dehors des fron­tières des Etats‐Unis. Quentin Halys l’af­fron­tait alors au 2e tour de l’ATP 250 d’Auckland et le battait plutôt tran­quille­ment (6−3, 6–2).

Neuf mois plus tard, le jeune améri­cain a joué un quart de finale à l’Open d’Australie et une demie à l’US Open. Une surprise pour le Français, très franc lors d’une inter­view accordée à Eurosport.

« Après ce match‐là, si on m’avait dit qu’il allait faire un quart et une demie en Grand Chelem, j’au­rais certifié que ce n’était pas possible. Je suis forcé­ment surpris par ces résul­tats, surtout qu’il fait une année assez vide par ailleurs. Même il y a quinze jours… ça prouve que je connais bien le tennis (rires). C’est une saison vrai­ment surpre­nante. Il a été trans­pa­rent en ATP 250, il n’a pas réussi à gagner deux matches de suite de la saison sauf en Grand Chelem (20 défaites en 28 matchs sans compter l’Open d’Australie et l’US Open, ndlr).. Donc ces deux résul­tats sont quand même assez incroyables. Je ne sais pas si on a déjà vu quel­qu’un passer autant à côté de son année mais faire deux gros résul­tats en Grand Chelem », a lâché Quentin Halys, 70e mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.