Hamad Medjedovic, 261e mondial et petit protégé de Djokovic : « Je ne suis pas sûr que la moitié des joueurs serbes actuels joue­raient au tennis s’il n’y avait pas eu Novak »

4288

Considéré par plusieurs spécia­listes et obser­va­teurs comme la relève du tennis serbe au niveau mondial, Hamad Medjedovic a donné une inter­view au site indien Sport Star dans laquelle il revient sur sa rela­tion très parti­cu­lière avec Novak Djokovic.

Le numéro un mondial a en effet décidé de prendre sous son aile son jeune compa­triote de 19 ans après une victoire de ce dernier face au Français Harold Mayot lors de l’édi­tion 2020 de Roland‐Garros juniors.

« La Serbie est un petit pays. J’étais bon en tant que junior et je venais de gagner contre la tête de série numéro une à Roland‐Garros garçons quand il m’a envoyé un SMS. Je ne suis pas sûr que la moitié des gars en Serbie joue­raient au tennis s’il n’y avait pas eu Novak. Il a apporté beau­coup de confiance aux joueurs et à tout le monde. La culture du tennis a complè­te­ment changé après lui. Pour moi, c’était spécial. Je lui suis recon­nais­sant pour ce qu’il a fait. Il faudrait beau­coup de temps pour le décrire en tant que personne et pour décrire ce qu’il a fait pour moi. Je l’ap­précie tout simple­ment. Ce type est telle­ment profes­sionnel. Dans tous les aspects de sa vie qui pour­raient l’aider sur le court, il travaille. Qu’il s’agisse de la nour­ri­ture, du sommeil ou de quoi que ce soit d’autre, il cherche simple­ment à s’amé­liorer. C’est ce que j’admire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.