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Djokovic : « La pres­sion est un privi­lège. Sans elle, il n’y a pas de sport professionnel »

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Facile et solide vain­queur de Davidovich Fokina en huitièmes de finale du tournoi olym­pique (6−3, 6–1), Novak Djokovic a été inter­rogé en confé­rence de presse d’après match sur la fameuse pres­sion que doit gérer chaque athlète de haut niveau. Une ques­tion posée notam­ment à la suite des problèmes rencon­trées sur cette gestion de la pres­sion par Naomi Osaka ou plus récem­ment par la gymnaste Simone Biles. Et visi­ble­ment, le numéro 1 mondial semble être fait d’un autre bois que la plupart des spor­tifs professionnels.

« La pres­sion est un privi­lège. Sans elle, il n’y a pas de sport profes­sionnel. Si vous visez à être au sommet du jeu, vous feriez mieux de commencer à apprendre à gérer la pres­sion et à gérer ces moments. Sur le terrain, mais aussi hors du terrain, toutes les attentes et tout ce bour­don­ne­ment et tout ce bruit… J’ai appris à déve­lopper un méca­nisme pour y faire face de manière à ce que cela ne soit pas une distrac­tion pour moi, ça ne m’épui­sera pas. Je sens que j’ai assez d’ex­pé­rience pour savoir moi‐même comment marcher sur le court et jouer mon meilleur tennis », a affirmé le numéro 1 mondial avant de conclure : « Personne n’est né avec ces capa­cités, ces capa­cités viennent avec le temps. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.