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Judy Murray : « Quand Andy a choisi Mauresmo, cela n’avait rien à voir avec le sexe, c’était une ques­tion de person­na­lité, de compé­tences, d’ex­pé­rience, et le fait qu’elle était à l’écoute »

A l’oc­ca­sion d’une célé­bra­tion orga­nisée à l’hôtel Millennium Gloucester de Londres vendredi pour le 50e anni­ver­saire de la WTA, Judy Murray a exprimé au micro d’Eurosport UK sa fierté face aux prises de paroles de son fils, Andy, au sujet du tennis féminin. 

« Il parle régu­liè­re­ment du circuit féminin, il ne l’a pas fait qu’une seule fois et ne s’en désin­té­resse pas. Il le fait depuis un certain nombre d’an­nées main­te­nant et je pense que cela a proba­ble­ment commencé lors­qu’il a commencé à travailler avec Amélie Mauresmo (entre 2014 et 2016, ndlr). Il était dans le top 4 et pour beau­coup de gens, c’était éton­nant de prendre un entraî­neur féminin, mais pour lui, cela n’avait rien à voir avec le sexe, c’était une ques­tion de person­na­lité, de compé­tences, d’ex­pé­rience, et le fait qu’elle était à l’écoute. Elle savait écouter, ce qui, à mon avis, est une compé­tence très fémi­nine. Il le fait constam­ment et je suis très heureux qu’il le fasse parce que cela fait une grande diffé­rence pour les gens qui écoutent. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.