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Murray : « Je n’étais pas très optimiste après le match face à Federer »

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A l’instar de Novak Djokovic, Andy Murray effectue son retour sur le circuit à l’occasion du Masters 1000 de Monte‐Carlo. Blessé au coude, le numéro 1 mondial s’apprête à débuter une période où il va défendre beau­coup de points.

Andy Murray est de retour à la compé­ti­tion. Blessé au coude, ce qui l’avait contraint de renoncer au Masters 1000 de Miami puis au quart de finale de Coupe Davis, le Britannique assure qu’il ne prend aucun risque à s’ali­gner sur la terre battue de la Principauté. Malgré quelques frayeurs après l’ex­hi­bi­tion avec Roger Federer la semaine dernière. « Mon coude va bien. Néanmoins, je n’étais pas très opti­miste après mon match à Zurich avec Roger Federer où je servais très lente­ment. J’ai progressé, et ces derniers jours, j’ai pu servir avec une vitesse habi­tuelle. Mon coude a plutôt bien réagi. Alors, je suis soulagé. Je ne prends pas de risque à disputer le tournoi. S’il y en avait un, je ne l’aurais pas pris. J’ai recom­mencé à servir norma­le­ment il y a deux jours, ce qui fera environ cinq jours avant mon premier match. »

Murray : « Mes attentes sont très élevées sur terre battue »

Devenu un excellent joueur sur ocre, Murray aime rappeler que cela n’a pas commencé en 2016 : « Tout a commencé en 2015 quand je gagne mon premier tournoi à Munich, ce qui m’avait beau­coup donné de la confiance. » Ça tombe bien, l’Écossais débute une période char­nière pour défendre sa première place mondiale. Lors de la saison sur terre battue 2016, il avait enchaîné une demi‐finale sur le Rocher, des finales à Madrid et Roland Garros, un titre à Rome avant une deuxième partie d’année excep­tion­nelle. « Maintenant, je me sens bien, même si le début de saison a été compliqué. J’ai beau­coup de tour­nois impor­tants qui arrivent et je suis impa­tient de les débuter. Mes attentes sont très élevées pour la terre battue (…) Ce que j’ai réalisé en fin d’année est quelque chose que je ne m’attends pas à repro­duire. Je pense plus à qui je suis aujourd’hui et au travail à fournir. »

De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo

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