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Magnifique contre Tsitsipas, Dimitrov peut enfin rêver à Bercy

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Tombeur avec la manière de Felix Auger‐Aliassime, Alexander Zverev et Karen Khachanov sans concéder le moindre set, Stefanos Tsitsipas réali­sait une très bonne semaine. Il menait égale­ment 6–1 dans ses face‐à‐face avec Grigor Dimitrov. Il partait donc favori face au Bulgare, bien que très en forme, en demi‐finales du Masters 1000 de Paris‐Bercy. 

Et pour­tant. Le Grec peinait à rentrer dans son match ce samedi. Moins vif et rapide que son adver­saire, il subis­sait. Presque intou­chable au service malgré un pour­cen­tage de première balle moyen, Dimitrov dictait le jeu et rempor­tait logi­que­ment le premier set. 

Le 17e mondial tentait d’en­foncer le clou dans le deuxième set mais Tsitsipas n’était pas inquiété jusqu’à son jeu de service à 4–4, où il sauvait deux balles de break cruciales. Le match tour­nait fina­le­ment dans un tie‐break survolé par le 6e mondial, qui réglait enfin ses problèmes en retour. 

À une époque, Dimitrov aurait sans doute craquer face à la pres­sion mise par Tsitsipas en début de troi­sième set. Mais cette fois, il écar­tait quatre balles de break. Le match de haut niveau se pour­sui­vait jusqu’à un nouveau jeu décisif où Grigor enchaî­nait les points plus mons­trueux les uns que les autres. 

Même s’il aurait peut‐être pu conclure plus tôt, Grigor Dimitrov, grâce à un niveau de jeu impres­sion­nant (42 coups gagnants, 10 fautes directes et 6 aces), s’im­pose en trois sets 6–3, 6–7(1), 7–6(3) en 2h33 de jeu. Il confirme son excel­lente fin de saison et jouera dimanche contre Novak Djokovic ou Andrey Rublev sa deuxième finale en Masters 1000.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.