Mouratoglou place Djokovic au‐dessus de Nadal même sur terre battue : « Je sais que c’est bizarre de dire ça quand on voit le nombre de Roland‐Garros que Rafa a gagné »

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Patrick Mouratoglou a sorti une nouvelle vidéo sur sa page Instagram où il s’en­thou­siasme sur la saison de terre battue à venir. Et comme il l’a déjà fait plusieurs fois ces dernières semaines, il s’est montré très élogieux envers Novak Djokovic. Pour lui, le numéro 1 mondial a pris l’as­cen­dant sur Rafael Nadal, le roi de cette surface. 

« Je pense que pour Rafa, ce sera diffi­cile. Roland Garros, c’est le tournoi le plus ouvert de ces 10,15 dernières années. Si Novak est capable de gagner beau­coup dès le début de la saison sur terre battue et à Roland Garros, alors ce ne sera plus aussi ouvert. Quand Novak est au top, même sur terre battue, il est le meilleur joueur du monde. Je sais que c’est bizarre de dire ça quand on voit le nombre de Roland Garros que Rafa a gagné, mais si vous regardez les chiffres, Novak a battu Rafa de nombreuses fois sur terre battue. Parfois avec des scores lourds. S’ils doivent s’af­fronter lors des derniers tours à Roland Garros, le match de l’année dernière comp­tera dans leur esprit, à 100%. Dans un sens, Rafa sera certai­ne­ment tendu et Novak sera plus agressif et plus confiant », a estimé l’en­traî­neur de Serena Williams. 

A noter que Rafael Nadal mène 19–8 aux confron­ta­tions face à Novak Djokovic sur terre battue. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.