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Il est navrant de constater que le coach semble être un kleenex que l’on peut jeter au moindre rhume

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Le métier de coach n’est pas facile. Cette profes­sion n’a fina­le­ment jamais été reconnue comme il se doit. Il n’existe pas de diplôme inter­na­tional, ni un réel « syndicat » pour défendre les inté­rêts des entrai­neurs digne de ce nom. 

Du coup, les profils sur le Tour sont tous très diffé­rents. Cela va du père de famille, aux porteurs d’eau, à l’ac­com­pa­gna­teur sympa­thique, au profes­sionnel travailleur.

Dernièrement le choix d’Emma Raducanu de virer le sien alors qu’elle venait de réaliser un exploit extra­va­gant confirme que le coach semble être un kleenex que l’on peut jeter au moindre rhume. 

C’est terrible car cela ne valo­rise pas ce métier qui est tout sauf une partie de plaisir. 

Alors c’est vrai que dans le milieu, le vrai coach est très vite désigné, choisi et valo­risé. Mais on aime­rait qu’un jour ce label ne soit pas utilisé à mauvais escient et surtout que soit mis en avant plus régu­liè­re­ment les coachs qui parviennent à faire progresser leur joueur.

Car comme le confie souvent ces profes­sion­nels, entrainer un joueur aguerri, doué, qui a déjà une forme de matu­rité et des vrais schémas en place, ce n’est pas le même métier que le prendre au plus bas pour l’amener au plus haut niveau.

Quand à Emma Raducanu, sa déci­sion démontre fina­le­ment que l’on peut être mature sur le court et à côté de la plaque quand il s’agit de comprendre le pour­quoi et le comment d’une ascen­sion aussi soudaine. 

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