Alcaraz : « Concrètement, je suis allé un peu moins sur le télé­phone dans les heures qui ont précédé la finale contre Djokovic. J’ai essayé de me couper du bruit autour du match, de me mettre à l’écart, d’écouter davan­tage de musique relaxante, de la musique acous­tique avec un rythme lent… »

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Lors de son arrivée ce jeudi après‐midi à Nice, où il va parti­ciper à la Hopman Cup pour l’Espagne, Carlos Alcaraz a accordé une inter­view à L’Equipe. Le numéro 1 mondial, qui n’a pris que deux petits jours de vacances, est revenu sur sa légen­daire victoire contre Novak Djokovic à Wimbledon dimanche dernier. 

« Au niveau mental, en étant conscient que ce n’est pas anormal que je dispute ce type de matches, qu’il faut que je les aborde avec plus de décon­trac­tion, comme si c’était une routine. Par rapport à la finale de Wimbledon, je devais changer des choses, me préparer diffé­rem­ment sur le plan mental. Concrètement, je suis allé un peu moins sur le télé­phone dans les heures qui ont précédé le match. J’ai essayé de me couper du bruit autour du match, de me mettre à l’écart, d’écouter davan­tage de musique relaxante – de la musique acous­tique avec un rythme lent -, de me détendre le plus possible, de visua­liser comment serait cette finale, de faire des exer­cices mentaux que je ne faisais pas auparavant. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.