Lestienne : « C’est Simon qui m’a poussé à aller direc­te­ment sur le Tour, en me répé­tant que j’y avais ma place pour aller cher­cher le top 50. Quand Gilles dit ça, on l’écoute ! »

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Quart de fina­liste à San Diego, demi‐finaliste à Tel‐Aviv et tombeur de Sebastian Baez dès son entrée en lice à Gijon (7–6[5], 4–4, abandon), Constant Lestienne a parfai­te­ment réussi la tran­si­tion du circuit chal­lenger au prin­cipal. A ce jour 63e mondial, le joueur de 30 ans a voulu rendre hommage à Gilles Simon, très bon conseiller. 

« Le fait d’avoir gagné, à un moment donné, cette année, dix‐neuf matches sur vingt, m’a boosté. Ça ne m’était jamais arrivé. Mon entou­rage m’a encou­ragé en me disant que c’était à ma portée. D’ailleurs, je tiens à faire un petit clin d’oeil à Gilles Simon. C’est lui qui m’a poussé à aller direc­te­ment sur le Tour, en me répé­tant que j’y avais ma place pour aller cher­cher le top 50. Quand Gilles dit ça, on l’écoute ! Pas mal me voyaient comme un joueur de Challengers. Ça me fait aussi plaisir de montrer qu’on peut encore exister à 30 ans », s’est réjoui le Français dans des propos rapportés par L’Equipe.

Il affron­tera son compa­triote Arthur Rinderknech en huitièmes de finale de l’ATP 250 espa­gnol mercredi. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.