Simon : « Certains joueurs fran­çais m’ont demandé pour­quoi je n’avais pas essayé d’aller à Monte‐Carlo, j’ai répondu que j’avais déjà joué ce tournoi 15 fois… »

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Gilles Simon profite de sa dernière saison pour décou­vrir de nouveaux lieux. Il ajuste son calen­drier en fonc­tion de ses désirs, sans se mettre de pres­sion. Dans une inter­view accordée à Tennis.net, après avoir annoncé sa retraite pour la fin de l’année, le Niçois a raconté une anec­dote qui illustre bien sa nouvelle mentalité. 

« Récemment, j’ai joué au Challenger de Barletta. Ce tournoi se dérou­lait la même semaine que le Masters de Monte‐Carlo. Là‐bas, certains joueurs fran­çais m’ont demandé pour­quoi je n’avais pas essayé de parti­ciper au tournoi de Monte‐Carlo, beau­coup plus relevé, ce à quoi j’ai répondu que j’avais déjà joué ce tournoi 15 fois et que j’étais vrai­ment heureux d’être à Barletta pour la première fois : Oui, il y a du vent, la qualité des courts laisse à désirer et l’or­ga­ni­sa­tion corres­pond à tous les clichés italiens. Mais j’étais simple­ment content d’être à Barletta avec les garçons. En tant que joueur de tennis, tu vas dans de nombreux endroits fantas­tiques, mais chaque année. J’aime ce nouveau chan­ge­ment et j’ai­me­rais peut‐être comprendre pour­quoi les joueurs se plaignent d’un tournoi comme celui de Barletta depuis 25 ans », a souri Gilles Simon. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.