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Djokovic surclasse Nadal chez lui pour leur 60e duel !

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Un match pour l’Histoire avec un grand H. 

Deux ans après leur dernier match, une victoire de Rafa en quarts de finale de Roland‐Garros, les deux légendes se retrou­vaient sur le court Philippe‐Chatrier pour une 60e confron­ta­tion tant attendue. 

Et verdict, il n’y a pas eu photo pendant une grande partie du match entre les deux grands rivaux. Donné favori par les obser­va­teurs face à un Rafa incer­tain en simple il y a quelques jours en raison d’une gêne ressenti au niveau de l’ad­duc­teur, Nole a assumé son statut malgré une frayeur dans le deuxième set.

Parfaitement rentré dans son match, il déployait son jeu et expo­sait toute sa palette de coups : revers long de ligne, amortie de revers… Nadal, dont les limites physiques étaient déjà appa­rentes à Bastad mi‐juillet, où il avait tout de même atteint la finale, était dépassé. Dominé. Impuissant comme jamais aupa­ra­vant sur « sa » terre.

En démons­tra­tion, devant un public presque gêné pour l’homme aux 14 Roland‐Garros, Djokovic desser­rait fina­le­ment l’étreinte à 4–0 en sa faveur dans le deuxième set. Nadal, dont l’at­ti­tude était comme toujours exem­plaire, deve­nait plus agressif et reve­nait avec courage. 

Mais malgré ce relâ­che­ment, Nole restait maître de la situa­tion et le déci­sion­naire sur le court. Il remet­tait un coup de collier pour s’im­poser 6–1, 6–4 en 1h44 et mener désor­mais 31–29 dans ses face‐à‐face avec Nadal.

Qualifié pour les huitièmes de finale, le natif de Belgrade pour­suit son rêve d’or pour combler le seul manque à son immense palmarès. Nadal, lui, tentera de se consoler en double avec Carlos Alcaraz.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.