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Jabeur : « On dit que le temps guérit. J’attends encore un peu. La défaite en finale de Wimbledon me fait toujours mal »

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Depuis sa finale perdue à Wimbledon contre Marketa Vondrousova en juillet dernier, Ons Jabeur n’a joué qu’à Cincinnati où elle a été éliminée en quarts de finale par Aryna Sabalenka. 

Lors du media day avant l’US Open (28 août au 10 septembre), la Tunisienne avoue avoir toujours du mal à digérer cette troi­sième défaite en finale de Grand Chelem en l’es­pace d’un an. 

« Honnêtement, je n’étais pas prête à jouer à Montréal. Je n’étais pas prête à revenir rapi­de­ment en tournée parce que je sentais que j’avais besoin de temps pour moi. On dit que le temps guérit. J’attends encore un peu. La défaite à Wimbledon me fait encore mal (sourire). C’est beau­coup mieux qu’il y a un mois, c’est sûr. J’ai 28 ans main­te­nant, j’ai appris de mes erreurs en jouant, jouant, jouant des tour­nois tout le temps. Je pense que j’étais vrai­ment fière de moi de prendre un peu de recul, de passer du temps avec ma famille et de me préparer pour les prochains tour­nois », a confié Jabeur qui sera opposée à Camila Osorio (66e) au 1er tour. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.