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Isner, avant son ultime tournoi : « Excusez‐moi mais, pour être honnête avec vous, quand j’étais le meilleur améri­cain, le tennis masculin améri­cain n’était pas le même que dans les années 90 ou au début des années 2000 »

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Après avoir annoncé que cet US Open 2023 (28 août au 10 septembre) serait le dernier tournoi de sa carrière, John Isner était attendu en confé­rence de presse. Il a fait une décla­ra­tion très humble au sujet de la respon­sa­bi­lité d’être le numéro 1 améri­cain pendant de longues années. 

« Je sais que les joueurs qui m’ont précédé sont tous au Panthéon. Vous parlez évidem­ment d’Andy Roddick, il est dans le Hall of Fame. Je n’ai pas besoin de citer les noms de ceux qui l’ont précédé. Mais je n’ai jamais eu l’im­pres­sion que c’était un fardeau d’être le numéro 1 améri­cain. Peut‐être parce qu’on ne parlait pas vrai­ment de moi en juniors et à l’uni­ver­sité. Je pense qu’en un sens, je suis arrivée en tournée sans trop de pres­sion. Bien sûr, il n’y avait pas beau­coup d’at­tentes à mon égard. Cela m’a beau­coup aidé. Mais j’ai toujours voulu être le numéro un améri­cain. Je menti­rais si je vous disais que ce n’était pas le cas. Excusez‐moi mais, pour être honnête avec vous, quand j’étais le meilleur améri­cain, le tennis masculin améri­cain n’était pas le même que dans les années 90 – ou au début des années 2000. »

Au 1er tour, le géant améri­cain, déten­teur d’une wild‐card, affron­tera l’Argentin Facundo Diaz Acosta (93e).

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.